Taverne médiévale

HYPOCRAS,

hypocras, boisson médiévale à base de vin épicé.

Maître Guilbert pour vous servir, tavernier de cette établissement médiéval.

Guilbert au combat à l'épée (vidéo)

Vous trouverais sur ce blog un maximun d'information sur l'origine, les recettes ou la recette, la composition et l'utilisation de l'hypocras et autres boissons médiévales, vin de rose, jus de pomme cannelle. Hippocrate ,as t-il inventé l'ypocras. Plus généralement, je développerais la taverne et je vous tiendrais informer sur l'actualité de l'association médiévale à laquelle j'appartiens, j'ai nommé "les Compagnons de Valérien".

Le forum des compagnons de Valérien

compte rendu animation MONTFERRAND du 2 et 3 juin 2007

compte rendu animation STRASBOURG du 30 juin et 01 juillet 2007

vidéo musique 1 Blâmont 2007

vidéo musique 2 Blâmont 2007

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  • : Taverne de maître Guilbert: hypocras, boisson médiévale à base de vin épicé ( cannelle - gingembre ...). Hippocrate a t-il crée l'ypocras ? Je fais parti de l'association Les Compagnons de Valérien à NANCY qui à pour but la reconstitution médiévale.
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Samedi 3 mars 2007

Préparation : 30 min
Cuisson : 30 min

Ingrédients (pour 6 personnes) :

- pâte brisée
- 6 pommes
- 50 g de sucre roux
- cannelle en poudre
- 1 noix de beurre


Préparation :

Etaler la pâte à tarte.

Couper les pommes en lamelles, garnir la pâte avec les lamelles de pomme, puis saupoudrer de sucre roux et de cannelle.

Mettre la noix de beurre au milieu de la tarte, et enfourner à 180°C (thermostat 6) pendant 30 min.

Source: http://www.marmiton.org/recettes

par zbi publié dans : recettes
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Dimanche 25 février 2007

Traduction de Littré.

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant :

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.

Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades. Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! "

 

Source: http://www.chu-rouen.fr/documed/serment.html

par zbi publié dans : Hippocrate
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Mardi 20 février 2007



Depuis des siècles, l'homme a recours à l'assurance pour protéger ses biens matériels. En effet, on trouve les premières références à l'assurance vers l'an 2000 avant J.-C., sous forme de contrats écrits stipulant des modalités de répartition des pertes lors d'activités de transport, notamment par caravanes ou par voie maritime. Il faut dire qu'à cette lointaine époque, les pirates, les bandits et les pilleurs faisaient partie du « décor social » tant sur terre que sur mer !


Ainsi, à Babylone, le Code d'Hammourabi prescrivait qu'en cas de perte ou de vol des marchandises, le transporteur désigné serait relevé de sa responsabilité de livraison, s'il était en mesure de prouver ne pas être complice du méfait. La perte était alors répartie à l'ensemble des marchands participants de la caravane.
Si un marchand effectue un prêt pour effectuer un transport, il paye une somme supplémentaire au préteur. Le prêt n'a pas à être remboursé si la marchandise se fait voler.

§ 23.
Si le brigand n'a pas été pris, l'homme dépouillé poursuivra devant Dieu ce qu'il a perdu, et la ville et le cheikh sur le territoire et les limites desquels le brigandage fut commis, lui restitueront tout ce qu'il a perdu.

 

§ 103.
Si en route, pendant son excursion, l'ennemi lui a fait perdre ce qu'il portait, le commis en jurera par le nom de Dieu, et il sera quitte.

 

 

 

 

1000 ans plus tard, les habitants de Rhodes inventent la mutualisation. Les marchands dont les biens arrivent à destination remboursent ceux dont les biens ont été détruits lors d'une tempête.

 

 

Les grecs et les romains introduisent l'assurance santé et l'assurance vie. Les Guildes du Moyen Âge remplissent un rôle similaire, en participant aux frais d'obsèques de leurs membres décédés.

 

Au début du premier millénaire est apparu le « prêt à la grosse aventure », l'ancêtre réel de l'assurance maritime et de transport. Les marchands avançaient les fonds au transporteur et celui-ci ne les remboursait qu'au retour à bon port, s'il n'avait pas subi d'avarie ou été assailli par des pirates. Si le bateau parvenait à destination, alors les bénéfices tirés de la vente de la cargaison se trouvaient partagés entre l’armateur et le banquier.

L'assurance a pris véritablement naissance au tout début du second millénaire lors de la « révolution économique » du Moyen Age, en 1063 plus précisément, lorsque des marchands italiens (de Gênes et de Venise principalement) et anglais ont trouvé un moyen de protéger leurs navires contre les pertes subies lors d'un naufrage ou suite aux méfaits de pirates. Formés en association, ils constituèrent un fonds qu'ils approvisionnaient régulièrement et à même lequel ils se dédommageaient (ils élaborèrent les premiers contrats d’assurances). Le terme de « police » qui désigne toujours le contrat d’assurance, en tant qu’écrit, en est l’ultime souvenir dérivant du terme italien « polizza». Leur organisation était connue sous le nom de Code d'Amalfi.


L'Italie, le Portugal, l’Espagne et la France s'attribuent l'origine de l'assurance maritime. On retrouve en effet dans ces trois pays des archives datant des XIIIe et XIVe siècles qui traitent des droits maritimes et stipulent les modalités d'assurance. Ainsi à Toulouse se constitua en 1378, au pied de l’actuel bâtiment dit de la « Manufacture » occupé par l’Université des sciences sociales, la première société commerciale à responsabilité limitée, celle des Moulins du Bazacle. De plus, c’est à Gênes que naquit, en 1424, la première compagnie d’assurances des transports terrestres et maritimes. Vers la même époque, Barcelone vit la publication de Las capitulas de Barcelona que l’on considère comme le premier recueil législatif de droit de l’assurance. Traduit du catalan en castillan, puis en italien, en français et en allemand, il va durablement influencer le droit européen de l’assurance.

 

 

par zbi publié dans : commerce médiéval
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